La Merditude des choses, Dimitri Verhulst
La Merditude des choses, Dimitri Verhulst, éd. Denoël, 2011 – traduit du néerlandais par Danielle Losman.

Bienvenue dans la Belgique profonde, chez la plus grande famille de soiffards que la terre ait jamais portée. Dimitri vit avec son père et ses trois oncles chez sa grand-mère, une sainte femme qui fait leur lessive, les laisse boire sa maigre pension et nettoie le mobilier avant le passage de l’huissier. Les Verhulst ne travaillent pas, ou seulement en cas d’extrême nécessité. Le reste du temps, ils éclusent les bars de Reetveerdegem lors de beuveries épiques, défendent à coups de poing l’honneur familial, organisent des Tours de France éthyliques ou des courses de vélo nudistes. Leur dieu : Roy Orbison ; leur déesse : la Dive Bouteille.
De cuites phénoménales en tendres démonstrations de solidarité familiale, La Merditude des choses dresse le portrait d’un clan de marginaux déjantés, qui sont à la société ce que la famille Addams est aux Lequenois. Un roman hilarant et mélancolique, mais qui pose sur ses personnages le regard tendrement nostalgique de celui qui en a réchappé et, par là même, a trahi.
Dimitri Verhulst est né en Belgique en 1972. Romancier et dramaturge, il a reçu en 2009 le Libris Literature Prize. La Merditude des choses a été traduit en douze langues et adapté à l’écran par Félix Van Groeningen (prix Art & Essai au festival de Cannes).
Autre titre :
Hôtel Problemski, éd. Bourgois, 2005, traduit du néerlandais par Danielle Losman.
À lire, les entretiens de Dimitri Verhulst :
levif.be
lesoir.be






Félix Van Groeningen : La Merditude des choses par Alsace20
Les spectateurs cannois racontent en une phrase le film belge de Félix Van Groeningen présenté à la Quinzaine des réalisateurs.
Racontez-moi : La Merditude des choses par lemondefr
J’ai bien imaginé l’histoire mais jai trouvé que c’était un peu tiré par les cheveux. Un toxico placé en cure, séparé de son enfant et de sa fiancée, se venge par des meurtres… je n’ai pas trouvé crédible le fait qu’il tue de cette manière.